mercredi 31 octobre 2007

BIENTOT CHEZ NOUS.....

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

lundi 29 octobre 2007

PEYRAT JOUE LES TRUBLIONS

A Nice, Peyrat le trouble-fête, seul écueil sur la route d’Estrosi.
Le maire sortant, 76 an, s’accroche malgré la candidature du ministre.

Candidat déclaré à la mairie de Nice, en route vers un triomphe attendu face à une gauche en pleine déliquescence, le secrétaire d’Etat (UMP) à l’Outre-Mer, Christian Estrosi, n’a plus qu’un souci : l’actuel occupant des lieux. Après deux mandats consécutifs, Jacques Peyrat (UMP, ex-FN), rêve de se représenter, car il se sent toujours vert, malgré ses 76 ans. Peyrat est seul, mais il résiste, au point que Nicolas Sarkozy le reçoit aujourd’hui à l’Elysée, dans l’espoir de lui faire rendre les armes.

En bon avocat, l’ancien para plaidera une cause perdue : la sienne. «On ne me dira pas “cou-couche panier”», avait-il indiqué, bravache, à Nice-Matin, début octobre. Ajoutant : «Ceux qui pensent que je vais négocier ma sortie contre mon renouvellement au Sénat se trompent.» Mourir sabre au clair, pour l’honneur ? «C’est un soldat, dit-on dans son entourage. Ce n’est pas le genre de combat qui lui fait peur.» Osera-t-il ? Lui seul le sait. «Il paraît qu’on veut ma peau. Il faudra venir la prendre», avait-il lancé, en septembre.
Epouvantail.

Au moins, son baroud insuffle un peu de suspense. Parce que sinon l’équation se résume à cela : Estrosi va-t-il gagner au premier tour ? Seul Peyrat, peut-être, pourrait l’en empêcher... Ce qui ne serait pas pour lui déplaire. Mais, à Nice, le paysage a changé. Il fut un temps où la gauche montait. En 2001, avec Patrick Mottard comme tête de liste, elle talonnait Peyrat de 3 500 voix, à peine deux points de retard. Et elle gagnait la moitié des cantons sur la ville grâce, notamment, à l’effet repoussoir du maire : entre son caractère autoritaire, ses idées restées au FN et les affaires judiciaires entourant l’hôtel de ville, il y avait de quoi nourrir le moulin du PS. Hélas pour la gauche, Peyrat ne peut plus servir d’épouvantail. Même s’il se présente, il risque de ne pas aller bien loin.

Privée de son meilleur argument, la gauche en rajoute, jouant suicide mode d’emploi. Prenez deux Patrick, jetez-les l’un contre l’autre, et vous faites rigoler toute la droite. Patrick Allemand est la tête de liste officielle du PS ; Patrick Mottard, qui se voyait en «candidat naturel, légitime», part en dissidence. C’est la guerre des deux Patrick, où plus rien ne compte que le désir d’éliminer l’autre. Chaque Patrick sait où ça finira : dans le mur. Pour gagner, dans une ville où «le rapport droite-gauche, c’est deux tiers-un tiers», comme le rappelle Mottard, se diviser, c’est perdre, et c’est la tactique de la gauche.

Pourtant, elle aurait des arguments à faire valoir, face à Estrosi. A 52 ans, l’ancien champion moto qui suce la roue de Sarkozy se campe en candidat de «la rupture», après les années Peyrat. Pour donner corps au «changement», Estrosi décrit «une ville qui s’est perdue», qui vit «l’espérance du sursaut, du renouveau», et rêverait d’un maire «ouvert aux autres, à la différence, à ceux qui ne pensent pas comme lui» : l’anti-Peyrat.

Il y a là de l’entourloupe. Car Estrosi a toujours soutenu Peyrat. Et le système qu’il dénonce, il y est né, y a été élu, pour la première fois avec Jacques Médecin en 1983, et l’a ensuite porté. «Estrosi, c’est le candidat du système ! martèle Allemand. Le système a peur que Peyrat ne soit pas en capacité de garder la ville. Donc, il considère Estrosi comme le sauveur.» Tous les élus UMP lui ont d’ailleurs sauté dans les bras.

Autre crainte, émise par Patrick Mottard : le «verrouillage». «Tout contrôler, retourner au système Médecin, placer un homme de paille au conseil général», qu’Estrosi préside et qu’il serait contraint de quitter. Proche du secrétaire d’Etat, le député (UMP) Eric Ciotti rétorque : «Si les électeurs donnent les responsabilités à Christian Estrosi, c’est de la démocratie, pas du verrouillage.»

Eric Ciotti réfute aussi les critiques sur un futur cumul des mandats de maire et de secrétaire d’Etat : «Ce dont souffre Nice, depuis Médecin, c’est d’être coupée des cercles de décision nationaux. Il faut faire retourner Nice dans la communauté nationale. Tous les grands maires ont cumulé des responsabilités nationales.»

Reddition. A cinq mois du scrutin, la droite est tonitruante. «Rien ne peut entraver la marche de Christian Estrosi ! assure la députée UMP Muriel Marland-Militello. Surtout que sa candidature freine l’ambition d’un tas de gens à droite.» Le centriste Rudy Salles est prêt à remballer sa propre candidature : «Nos électeurs ne comprendraient pas qu’on s’affronte», dit le député du Nouveau Centre qui, comme prix de sa reddition, négocie la future présidence de la communauté urbaine. Il ne reste plus qu’à convaincre Peyrat. C’est le boulot de Nicolas…


Article écrit par
MICHEL HENRY
(envoyé spécial à Nice)


dimanche 28 octobre 2007

NICE AUTREMENT

Les socialistes de « Nice Autrement »
Extrait du billet de Patrick Mottard du 28 Octobre 2007


Pour baptiser le nom de la liste « Nice autrement », il était logique d’organiser une petite fête de famille. C’est donc devant les socialistes de mon comité de soutien que, pour la première fois, j’ai étrenné notre sigle tout neuf en déclinant avec gourmandise ses dérivés naturels : une campagne autrement, la politique autrement, et bien sûr la cité autrement…
Après quelques mots de Dominique et Lucien, les secrétaires des sections, j’ai l’occasion de faire le point assez longuement devant plus d’une centaine de mes amis socialistes sur les premières semaines de notre singulière campagne.
J’explique notamment à quel point cette démarche iconoclaste suscite de plus en plus d’intérêt à l’intérieur même du parti puisque, malgré les manœuvres d’intimidation, ce sont désormais près de cinq cents militants encartés qui nous soutiennent (d’autres, nombreux, étant obligés de rester dans l’ombre…).
Je profite également de la tribune pour dénoncer l’indignité d’un certain nombre de critiques publiques contre Jean-François Knecht, en rappelant tout ce que la gauche et les Niçois doivent à l’action de notre camarade malheureusement disparu.
Et de conclure:
« Bien sûr, la route sera longue et – ne nous leurrons pas – semée d’embûches.Nous aurons contre nous les appareils, les médias, les clients, les faux amis, les mercenaires, les sondages, les groupes de pression, les bien-pensants et, probablement, l’air du temps et le vent de l’Histoire.Mais cette victoire, il faudra toujours avoir la faiblesse d’y penser et la force d’y croire. La force d’y croire, oui, mes amis, la force d’y croire. »

vendredi 26 octobre 2007

QUI EST CHRISTIAN ESTROSI ?


Christian Estrosi est né à Nice en 1955. Fils unique d'un émigrant italien, il a dès son enfance rêvé de s'investir dans la politique, et plus exactement depuis le jour où il vit, sur la Promenade des Anglais, une foule immense venue saluer le Général de Gaulle. Cette passion très tôt révélée pour la chose publique ne le quittera pas. Il fut pilote de Grand Prix motocycliste, plusieurs fois champion de France. Il parcourut la terre entière pour disputer des courses et représenter la France. Et, même sur les circuits, au-delà des efforts et de l'abnégation que requiert le sport de haut niveau, son intérêt pour le bien-être commun et pour l'avenir de sa région et de son pays n'a jamais faibli. L'énergie et la combativité dont il devait à chaque instant faire preuve sur les circuits, il a voulu les mettre au service de la communauté.

En 1983, il est élu conseiller municipal de Nice , en charge de la délégation aux sports. En 1985, il est élu conseiller général des Alpes Maritimes, il est alors le benjamin de l'assemblée départementale.

En 1988, il est élu député de la cinquième circonscription des Alpes Maritimes après avoir battu au second tour le socialiste Jean-Hughes Colonna. En cinq années, il aura vécu les satisfactions et les contraintes de la vie municipale et départementale et fréquenté les travées de l'Assemblée Nationale dont il était alors le benjamin. C'est dès cette époque qu'il se lie d'amitié avec un homme dont il n'a cessé de partager les idées, les joies et les épreuves, Nicolas SARKOZY.

Au terme de cette première étape, Christian Estrosi devint, en 1992, le premier vice-président du Conseil Régional PACA aux cotés de Jean-Claude Gaudin. Réélu député en 1993 et 1997, il est également élu en 2001 conseiller général du canton de Saint-Etienne-de-Tinée, avec plus de 80% des voix. Le 18 septembre 2003, il est élu Président du Conseil Général des Alpes Maritimes, présidence qui sera confortée à l'issue des cantonales de 2004.

Spécialiste des questions de sécurité à l'Assemblée nationale, Christian Estrosi est l'auteur du livre "Insécurité : sauver la République" publié aux éditions du Rocher en 2001. Réélu député en 2002, il est désigné Président du groupe d'études parlementaires sur la sécurité intérieure puis rapporteur de la loi d'orientation et du projet de loi du même nom, de janvier 2003. En janvier 2005, il est chargé par le Garde des Sceaux d'une mission temporaire sur l'inceste.

Le 2 juin 2005, Christian Estrosi intègre le gouvernement de Dominique de Villepin en qualité de ministre délégué à l'Aménagement du territoire, auprès du Ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. Dès sa nomination, il se saisit des dossiers des pôles de compétitivité, puis des pôles d'excellence rurale. Dans un souci d'équité envers l'ensemble des territoires, il s'engage à ce que 100% des communes françaises aient accès à la téléphonie mobile, au haut débit, mais aussi à la télévision numérique d'ici fin 2007, ce qui sera bien le cas. Parallèlement, il plaide avec détermination pour le développement des transports de marchandises par voies maritimes, ferrées et fluviales.

Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, Christian Estrosi est réélu au premier tour avec 61 % des voix député de la 5 ème circonscription des Alpes-Maritimes, dans la foulée il est nommé le 19 juin 2007 par le Président de la République Secrétaire d'Etat en charge de l'Outre-Mer. Christian Estrosi prépare actuellement un grand projet de loi en faveur du développement économique des départements et des territoires d'Outre-Mer.

jeudi 25 octobre 2007

LACROIX REJOINT MOTTARD

Céline Lacroix rejoint P. Mottard.
Candidate Modem dans la 2ème circonscription des Alpes-Maritimes lors des législatives 2007. Elle avait réuni plus de 5% des suffrages.
Quelques mois plus tard, on retrouve cette Niçoise de 38 ans, Docteur en Philosophie dans l'équipe de Patrick Mottard.

"... Soutenir, promouvoir et faire avancer un projet, qui saura réconcilier politique et citoyens, assurer à notre ville une gestion transparente, et garder pour impératif l’intérêt de tous les niçois, de naissance, de cœur et d’adoption, soutenir le projet de Patrick Mottard au sein d’une équipe dynamique et motivée."
(extrait d'une interview réalisée par Mr Vincent Trinquat Nice Prémium)

Source

mercredi 24 octobre 2007

DECOUPAGE ELECTORAL

Un nouveau découpage électoral présenté «mi-2008»

C’est une petite annonce au détour d’une audition à huis clos qui pourrait faire l’effet d’une bombe. Michèle Alliot Marie a déclaré lors d'une audition mercredi à l'Assemblée qu'un «nouveau découpage électoral» devrait être présenté «en milieu d'année 2008», selon un député présent.La ministre a fait cette annonce lors d'une audition à huis clos devant la commission des Lois, dans le cadre de l'examen du projet de budget 2008 sur les missions relevant de son ministère.
Milieu d’année 2008
Michèle Alliot Marie, qui répondait au député Jérôme Lambert (PS), a précisé en outre que «les principes du groupe de travail sont: plus d'équité dans le nombre d'habitants par circonscription, avec des circonscriptions qui seraient aux alentours de 125.000 habitants, et travailler sur les réformes des circonscriptions cantonales en même temps que sur les circonscriptions nationales pour qu'une circonscription législative ne passe pas au milieu d'un canton».
Source 20 Minutes

ET LA FRANCE REINVENTA...

Et la France réinventa l’expulsion aérienne...

Histoire d’éviter les incidents sur les vols commerciaux, l’inventive Police aux frontières a eu l’Idée. Dédier un avion spécial aux reconduites à la frontière des étrangers expulsables. Discret, brillant et effectif depuis le 6 octobre.

Que de mauvais procès intentés à Brice Hortefeux, titulaire de l’envié maroquin de ministre de l’Immigration, de l’identité nationale, et dépendances. Les journaux glosent sur sa loi sur l’immigration, arguant que c’est l’énième et que les tests ADN sont une abomination ; Les associations de droits de l’hommiste crient aux rafles à chaque arrestation de sans-papiers ; et même le bon citoyen lambda, parfois passager d’un vol où prend place un « expulsable », s’insurge…

Bon, la polémique dans les journaux sur les tests ADN, malgré de téméraires pétitions, touche à sa fin. Demeurent les incorrigibles (irrécupérables ?) droits-de-l’hommistes et les gentils français qui s’offusquent. À tort, évidemment !

Et les documents dénichés par Bakchich le prouvent, la police prend grand soin, tant des « étrangers en situation irrégulière », que de ses propres ouailles.
Afin de tranquilliser tout ce beau monde, la maison poulaga a investi, tout simplement dans un « avion pour le transfert des étrangers en situation irrégulière », se félicite le Sicop (service d’information de la communication de la police nationale). Et le zinc a tout lieu de faire la fierté de la flicaille, qui en publie même photos et plans.

L’aéronef, « un bi-moteur de 19 places de types Beechcraft » peut atteindre la vitesse de 510 km/h en haute altitude, dispose d’une autonomie de vol« à la charge maximale, soit 19 passagers : 2 heures, autonomie maximale avec 11 passagers, 4h30 ». Pas un gros porteur mais des qualités appréciables et appréciées !

Depuis sa mise en service le 6 octobre dernier, le nouveau joyau de la police aux frontières, a réussi avec brio sa première mission, « transférer de l’hôtel de police de Caen au centre de rétention administration de Toulouse six roumains en situation irrégulière ». Mission remplie « sans incident ».

Et la Police aux frontières (PAF) est bonne camarade. Les copains pourront aussi s’amuser avec le joujou. « Destiné essentiellement à assurer le transfert et l’éloignement des étrangers en situation irrégulière, il peut également être mis à disposition des autres directions ». À condition de demander gentiment à « l’Etat major de la DCPAF (direction centrale de PAF) ».

Des sans papiers discrètement et confortablement « raccompagnés », des vols commerciaux désencombrés, qui pourrait encore se plaindre ?

Seul petit souci, pour atteindre la barre des 26 000 expulsions annuelles, la flottille de la Paf devra s’étoffer…


Par Xavier Monnier

lundi 22 octobre 2007

LE CUMUL ? NON !




Pour le non cumul des mandats et des fonctions.

Nous avons appris sans grande surprise que Christian Estrosi était candidat à la mairie de Nice.
Jusqu’alors Christian Estrosi était Député, Président du Conseil Général des Alpes Maritimes Secrétaire d’Etat chargé de l'Outre-mer. Voilà qui fait déjà beaucoup à mon avis.

Je me suis déjà prononcé contre le cumul des mandats dans un article précédent. Député est un job à plein temps. Comment ceux qui ont le devoir de voter la loi et de contrôler l’administration par des commissions d’enquêtes peuvent-ils trouver le temps de diriger une ville ? Il n’est pas étonnant que les lois perdent en qualité et en clarté si nos élus ne se donnent plus la peine d’y travailler. « On » nous explique souvent que le cumul d’une fonction de député avec celle de maire permet à l’élu de rester proche du terrain. Je conçois cette volonté de rester proche des réalités. Mais une position de simple Conseiller Municipal me semble permettre cette proximité. Pourquoi vouloir cumuler les honneurs et les rémunérations ? Pour disposer d’une plus grande assise à chaque élection ?

Christian Estrosi a donc franchi un nouveau cap. Ministre, Député, Président du Conseil Général, certainement Maire… Cela ne ferait-il pas un peu trop ? Qui peut imaginer que ces fonctions soient remplies avec la diligence nécessaire ? Qui peut croire que toutes ces fonctions cumulées peuvent être remplies avec le soin et l’efficacité nécessaire ? Qui peut croire qu’un être humain dispose de suffisamment de « temps de cerveau disponible » pour mener à bien autant de missions simultanées ?

Chacune de ces fonctions est un travail à temps plein pour qui veut la remplir correctement.
Entre nous, un peu de modestie Messieurs les élus! Arrêtez de croire que vous êtes à ce point essentiels à la survie de l’Humanité et que personne ne saurait assumer à votre place l’une des fonctions que vous cumulez.


G.Y.V.








dimanche 21 octobre 2007

MODERATION OU CENSURE ?

La modération des commentaires a été activée. Tous les commentaires doivent être approuvés par l’auteur du blog.

Aussi, je me pose la question de savoir quelle différence il y a entre modération et censure :


Modération d'informations
La Modération d'informations (par un modérateur) consiste à décider d'autoriser ou non la publication d'une information sur un site web.

Dans le cas le plus classique :
Un utilisateur du système de publication utilise une interface de saisie d'une nouvelle information (article, critique, actualité... selon les sites), une fois l'information rédigée et validée par l'utilisateur, un système d'alerte ou notification (par exemple par courrier électronique) prévient un responsable (appelé modérateur du site) qu'une nouvelle information est disponible. le modérateur utilise une interface spéciale - dite interface de modération - pour indiquer au système de publication si l'information est valide ou non.
Selon les systèmes de publication, l'auteur peut être prévenu de la décision du modérateur, parfois avec un message indiquant le motif de refus, le cas échéant.

Types de modérations
Une information qui est modérée avant d'être publiée est qualifiée de modération a priori. En revanche, une information peut être publiée dès sa soumission par un utilisateur du système de publication du site web ; ce n'est éventuellement qu'ensuite que la modération peut intervenir dans une modération a posteriori.

La modération a priori est souvent exploitée pour la publication d'articles (actualités, critiques, analyses...). Elle permet de laisser n'importe quel internaute proposer une information à publier, sans contrôle, puisque c'est lors de la modération que seront effectués les contrôles comme :
Vérifier que l'information reste légale (pas de discrimination raciale, pas d'atteinte à l'ordre public, pas de pédophilie...)
S’assurer que l'article est en adéquation avec la ligne éditoriale * du site.

La modération a posteriori est plutôt employée pour les commentaires que peuvent laisser les visiteurs au sujet d'un article. Dans ce cas, il est parfois prévu qu'une alerte soit envoyée par courrier électronique à l'auteur de l'article, afin qu'il puisse intervenir en cas d'abus.
La censure
La censure est la limitation arbitraire ou doctrinale de la liberté d'expression de chacun. Elle passe par l'examen du détenteur d'un pouvoir (étatique, religieux...) sur des livres, journaux, bulletins d'informations, pièces de théâtre et films... avant d'en permettre la diffusion au public. Par extension, la censure désigne différentes formes d'atteintes à la liberté d'expression, avant et/ou après leur diffusion (censure a priori et a posteriori). On distingue la censure politique (limitation par le gouvernement de la liberté d'expression) de la censure indirecte, non officielle, mais sous forme de pression, en particulier une forme de censure économique (due notamment à la concentration des médias...) ; on peut aussi ajouter les phénomènes d'autocensure.

La censure peut aussi être institutionnelle ou sociale par la privation de l'information disponible à des particuliers ou à un groupe. Cette forme de censure peut se justifier dans certains cas pour des raisons médicales (voir psychiatrie) mais elle prend majoritairement une forme négative. La censure positive peut prendre aussi la forme de censure liée à l'âge. Un tel type de censure positive comporte par exemple la classification de film selon la thématique. La censure est représentée sous la forme d'Anastasie tenant de grands ciseaux.
Dans un sens plus large la censure regroupe différentes formes d'atteinte à la liberté d'expression.

Le fonctionnement des médias implique de nombreuses personnes ayant chacune à son niveau un pouvoir de modification voire de suppression de certaines propositions initialement faites. Nombreux sont ceux qui assimilent une telle action à de la censure dans les faits, ce qui étend assez largement la définition de la censure. Même s'il n'en demeure pas moins que les propriétaires des médias évitent évidemment de publier ce qui peut déplaire, à des candidats à une élection, à des partis politiques, à l'État, à des syndicats....
G.YV. pour Radioscopies.

ESTROSI EST CANDIDAT !

Christian Estrosi a annoncé aujourd'hui dimanche, sa candidature à la mairie de Nice, engageant ainsi un duel politique avec le maire sortant, Jacques Peyrat candidat à sa propre succession.
Source : AFP
« Oui, je souhaite devenir maire de Nice, oui je souhaite devenir votre maire », a lancé Christian Estrosi, devant une salle comble et enthousiaste, lors d'une réunion publique au Palais Acropolis à Nice. Depuis plusieurs semaines, Monsieur Christian Estrosi, qui est président du Conseil Général des Alpes-Maritimes, avait multiplié les signes d'intérêt pour l'élection municipale de Nice, sans toutefois officialiser jusqu'à présent sa candidature.
Jacques Peyrat, 74 ans, maire de Nice depuis 1995, ex FN, n'avait pas fait connaître sa réaction à la candidature de Monsieur Estrosi dimanche en fin d'après-midi. Selon un sondage commandé par l'UMP, Christian Estrosi devancerait largement, avec 50% des voix, Monsieur Peyrat, qui obtiendrait 10 % au premier tour de l'élection. Les trois listes de gauche totaliseraient 27% des suffrages au premier tour, selon cette enquête publiée début octobre dans le quotidien Nice Matin. Même dans un rapport de force défavorable, et dans l'hypothèse très probable où l'investiture UMP irait à Christian Estrosi, il n'est pas certain que Jacques Peyrat jette l'éponge: "personne ne me dira « cou couche panier », a-t-il déclaré début octobre dans Nice Matin.
"Tout dépendra de la psychologie du personnage, indique un proche de C. Estrosi. Est-ce qu'il va y aller pour mourir les armes à la main ? Où est-ce qu'il va être sensible aux arguments de l'UMP et composer ?".

L'enjeu pour M. Peyrat, avocat, ancien parachutiste, est son siège de sénateur qu'il aurait toutes les chances de perdre en s'opposant frontalement à Monsieur Estrosi. Une fois élu maire de Nice, celui-ci contrôlerait en effet une partie importante des grands électeurs qui assurent l'élection au siège de sénateur.

"S'il y va, il perd tout", pronostique un proche de M. Estrosi.
Le FN a lancé plusieurs appel du pied à M. Peyrat: Avec le maire de Nice, "tout est envisageable", a déclaré vendredi Marine Le Pen, vice-présidente du FN, ajoutant que "le logiciel du maire est plus proche de celui du FN que de celui de l'UMP". Jacques Peyrat avait été élu député du FN des Alpes-Maritimes en 1996. Battu en 1994, il s'était mis en marge du parti puis avait adhéré au RPR devenu l'UMP. Lors de la dernière élection municipale, en 2001, M. Peyrat ne l'avait emporté que de 3.500 voix devant le socialiste Patrick Mottard, chef de file de l'opposition municipale. Le FN, dans la triangulaire du deuxième tour, avait obtenu 14,20 % des suffrages.
Christian Estrosi, 52 ans, a commencé sa carrière politique auprès de l'ancien maire de Nice Jacques Médecin, dont il avait été adjoint au sport avant de devenir le benjamin de l'Assemblée nationale en 1988.
Ce proche de Nicolas Sarkozy est président du Conseil général depuis 2003

samedi 20 octobre 2007

PENSEES

Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre.
Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au votre.
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Si le gouvernement créait un impôt sur la connerie, il serait tout de suite autosuffisant.
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Un état totalitaire est un état où tout ce qui n'est pas défendu est obligatoire. Curzio Malaparte

ESTROSI CANDIDAT ?

Crédité de plus de 50 % des suffrages, fort de la division qui affaiblit le Sénateur Maire Jacques Peyrat, (Conseil Municipal du 12 octobre 2007) Christian Estrosi devrait certainement annoncer sa candidature à la Mairie de Nice demain 21 octobre à Acropolis !
Christian Estrosi s’il était effectivement candidat, dévoilerait une partie de son projet et sûrement de son équipe. Ce n'est pas un souhait mais c'est le constat auquel j'arrive depuis plusieurs mois.
Depuis en fait qu’ Eric Ciotti avait annoncé sa candidature dans la 1ere circonscription.

Le combat était difficile pour Eric Ciotti (avec la candidature de Jérôme Rivière) qui plus est dans une circonscription où 3 cantons sur 4 sont de gauche. Et pourtant Eric Ciotti a gagné sans coup férir avec une mobilisation très forte de l'UMP. Ce sera exactement le même scénario pour les élections municipales. Nice est fondamentalement ancrée à droite, Christian Estrosi fait rêver beaucoup d’électeurs niçois. Il est le candidat idéal et espéré.
Les facéties d’un premier fédéral du Parti Socialiste ont déstabilisés l’union de la gauche niçoise et ont participés à son éclatement.

Mais, quand bien même la gauche aurait été unie, Christian Estrosi aurait annoncé sa participation à l'élection quand même, car le réservoir de droite est très important et sa candidature obligera Monsieur Peyrat, s’il persiste à être de nouveau candidat, à se Front Nationaliser encore un peu plus, l'électorat FN n'ayant pas de leader charismatique, il se reportera très largement sur lui.

Par ailleurs, Christian Estrosi est la personne à droite qui de gré ou de force fait l'union derrière elle et, Jacques Peyrat, n'aura sur sa liste que les conseillers rejetés par Christian Estrosi qui n'auront pour seul objectif que de "dealer" leur place lors de la fusion des listes au second tour.
Mon analyse est abrupte et froide mais je suis certain de quatre choses:

1- Christian Estrosi va se présenter aux municipales.

2- Il remportera les élections municipales car la machine Estrosienne est déjà en marche depuis longtemps, Nice est à droite et Christian Estrosi a beaucoup de moyens humains et financiers autour de lui.

3- Eric Ciotti, quand à lui, se présentera aux cantonales contre Marc Concas (seul canton de gauche renouvelable dans la 1ère circonscription) et le battra sans aucun problème.

4- Eric Ciotti prendra la place de Christian Estrosi à la Présidence du Conseil Général car pour l'instant c'est la seule personne en qui la confiance soit totale.
Désolé de refroidir l'enthousiasme des électeurs de gauche...

Ce post n'est que le résultat de mon analyse, qui croyez moi, ne me réjouit pas outre mesure. Mais jamais Christian Estrosi n'a eu une aussi bonne conjoncture pour devenir Maire de Nice.


Cantal & Ségurano

vendredi 19 octobre 2007

CAMPAGNE MUNICIPALES 2008

Propagande et élections municipales 2008
Petit rappel aux candidats.


Interdiction des campagnes de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité article L.52-1, 2ème alinéa du Code électoral : à compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin.

C'est à compter de cette date que la communication dite « institutionnelle », c'est-à-dire celle qui revêt un caractère de campagne de promotion publicitaire des réalisations et de la gestion d'une collectivité (bulletins municipaux, publications, publicité par voie de presse...), qui dépasse le cadre de la stricte information est prohibée. Il importe ici de veiller tout particulièrement à ce que la communication de la collectivité s'abstienne de mettre en valeur les candidats, leurs réalisations ou encore leurs projets. Toute infraction aux dispositions de l'article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, sera punie d'une amende de 75 000 € (article L. 90-1 du Code électoral).

Toutes les « collectivités » sont concernées par les dispositions de l'article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, et non pas uniquement les « collectivités territoriales » au sens de l'article 72 de la Constitution. Un syndicat de communes, un district, une communauté de communes... sont soumis aux restrictions édictées par l'article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral (CC, 4 novembre 1993, AN, Rhône).

Constitue une violation des dispositions de l'article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, toute communication publicitaire d'une collectivité qui revêt un caractère promotionnel.

Il en va ainsi :


  • de la diffusion à l'ensemble des électeurs de la commune, de plusieurs numéros d'un bulletin qui contenait un éditorial et une photographie du maire, candidat aux élections municipales, et qui dressait un bilan avantageux de l'action menée par la municipalité, eu égard au faible écart de voix obtenues par les candidats en présence (CE, 5 juin 1996, Elections municipales de Morhange),

  • de la diffusion d'un bulletin municipal d'une des plus importantes communes du canton dans lequel s'est déroulée l'élection cantonale contestée, présentant sous un jour favorable l'action de la municipalité et du maire, candidat à cette élection, compte tenu du faible écart de voix séparant l'élu de son adversaire (CE, 28 juillet 1993, Elections cantonales de Bordères-sur-L'Echez,

  • des documents mis en ligne sur un site Internet qui font l'objet d'une publication continue (CA Paris, 11ème chambre, section A, 15 décembre 1999, Licra et autres c/ J.-L Costes). NB : Les collectivités territoriales qui disposent d'un site Internet doivent donc faire preuve d'une vigilance toute particulière et veiller à effacer toute information susceptible de tomber sous le coup de l'article L. 52-1, alinéa 2, du Code électoral, même si leur mise en ligne est antérieure aux six mois qui précèdent le scrutin.

LE PARDON DES PECHES

Le pardon des péchés se pratique de manière très active à l’UMP.
La confirmation, le 25 septembre, de l’ex-député Dominique Paillé au poste de secrétaire général adjoint du parti sarkozien, aux côtés du secrétaire général Patrick Devedjian, l’illustre parfaitement. L’échec électoral de Paillé, battu aux législatives de juin dans son fief natal du nord des Deux-Sèvres par un socialiste du crû, avait entamé le moral de cet ex-centriste transformé en sarkoziste zélé, expert en dialogue social et en petites phrases assassines dont les médias raffolent. Lui qui rêvait d’un poste ministériel s’est rattrapé aux branches, en décrochant ce job au sein de l’état-major de l’UMP, tout en gardant ses entrées à l’Élysée. Une jolie réinsertion !...

Personne n’ose lui rappeler ouvertement ses anciens faits d’armes judiciaires, qu’il évoque rarement, préférant noyer le sujet dans les volutes de ses cigares. Certes, il a obtenu des non-lieux dans les affaires de la Mnef et consorts, où son nom avait été injustement cité. Mais il se garde bien de mentionner sa vraie condamnation (voir doc ci-joint), le 26 mars 2004, par le tribunal correctionnel de Paris, à une peine de dix mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende pour « abus de confiance ». Condamnation dont il n’a pas fait appel. Le brave député, ancien directeur d’hôpital, avait tout simplement tapé dans la caisse d’une association, Appel Europe, qu’il avait montée en 1996 notamment avec l’aide de labos pharmaceutiques. Il avait méthodiquement siphonné 40 000 euros pour ses voyages privés en compagnie d’une amie (Venise, Marrakech, Guadeloupe) et ses dépenses personnelles (meubles de décoration, séjours Relais et Châteaux, etc.). L’abus de confiance a été établi. Dans leur jugement de mars 2004, les magistrats parisiens ont pris soin de lister tous les écarts du parlementaire et ils ont souligné ses explications mensongères lors de l’instruction. Paillé a payé pour ses méfaits. Certains de ses amis politiques à l’UMP continuent pourtant de se méfier de ce trublion, devenu un « homme de confiance » de Devedjian et de Sarkozy.

CITATIONS

Il faut que la voix des hommes sans voix empêche les puissants de dormir.
___
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
___
Abbé Pierre

JE SUIS CANDIDAT !

Je suis candidat,

« A six mois de l’échéance municipale, je suis devant une décision majeure dont je mesure bien la portée. Depuis plus de 10 ans, j’ai choisi d’orienter l’essentiel de mon engagement politique vers la vie municipale. Mon investissement m’a conduit, par exemple, à renoncer à mon mandat de Conseiller régional en 1998 ou encore à ne pas participer au scrutin législatif de juin dernier.
Mon objectif était d’être un élu municipal disponible et non écartelé entre plusieurs mandats. Cet investissement m’a valu de frôler la victoire en 2001 (souvenez-vous, de 3000 voix seulement).C’est donc dans le droit fil de mon investissement de toutes ces années que je suis aujourd’hui candidat à la mairie de Nice. Année après année, élection après élection, conseil après conseil, j’estime avoir acquis une légitimité auprès des Niçois qui me conduit à ne rendre compte qu’aux Niçois. Aussi, je ne solliciterai pas l’investiture de mon parti.
Une primaire socialiste est en effet programmée. Elle n’est pas de mon fait, je ne l’ai pas souhaitée et je la regrette profondément. Mais elle existe. Il est donc normal que cette primaire soit tranchée par l’ensemble des électeurs niçois plutôt que par un appareil militant par ailleurs en grande difficulté. D’ailleurs, la particularité du mode de scrutin municipal est de permettre l’organisation de primaires sans risque.
Comme celui, par exemple, de favoriser la droite ou l’extrême droite, puisque la présence ou pas d’une liste au second tour ne dépend que du score fait par cette liste. L’avantage est aussi de laisser aux électeurs le soin de choisir celle ou celui qui à gauche ou à droite aura leurs suffrages pour le 2ème tour. Au-delà de sa faible légitimité, une primaire partisane a au moins deux inconvénients majeurs :
- Le premier est de programmer et d’institutionnaliser une lutte fratricide dont les Niçois n’ont rien à faire.
- Le deuxième est d’obliger les protagonistes à négocier avec tout ce que le Parti compte de chefs ou de sous-chefs de courant, de tendance, de section : une bonne place sur la liste contre un paquet de voix.
Ceci débouche immanquablement sur une liste mal équilibrée et incapable de s’ouvrir, une liste dont le programme n’est qu’un élément secondaire, très secondaire.
Pour ma part, j’ai d’autres ambitions pour Nice, des ambitions qui peuvent s’articuler autour de trois axes.
1) Je veux de nouvelles pratiques politiques.
2) Je veux un programme de rupture.
3) Je veux un nouvel élan pour redonner aux Niçois la fierté d’appartenir à une ville d’excellence ouverte au Monde.
Nouvelles pratiques politiques, programme de rupture, nouvel élan : autant de thèmes qui ne sont pas pour moi des slogans creux mais les axes forts de la campagne, axes forts sur lesquels je communiquerai bientôt.
Pour porter tout cela, je vais consacrer l’essentiel de mon énergie, dans les semaines qui viennent, à concrétiser la liste de réconciliation et de rassemblement que de très nombreux Niçois appellent de leurs vœux. Réconciliation avec le passé afin de permettre le rassemblement qui prépare l’avenir. Un avenir où chacun, s’il partage nos valeurs et notre projet, a sa place.J’ai également conscience que nos concitoyens ne supportent plus certaines mœurs politiques. Déjà très scrupuleux en matière de cumul des mandats, je m’engage à adopter tout au long de la campagne une attitude positive.
Positive et propositionnelle. Si je suis attaqué par mes adversaires, je répondrai, bien sûr, mais toujours dans le cadre d’une légitime défense proportionnée. Dans deux semaines, je vous donnerai un peu plus d’informations sur le calendrier et la conduite de la campagne. Une campagne qui, comme en 2001, sera participative. Les observateurs pourront d’ailleurs confirmer qu’en la matière j’ai fait œuvre de pionnier. L’idée depuis est devenue à la mode. Tant mieux et raison de plus pour persévérer.
Ce nouveau rendez-vous sera également l’occasion de définir le cadre dans lequel s’inscrit notre programme ainsi que les premiers éléments concernant la liste de réconciliation, de rassemblement et d’ouverture.
De ce jour, je me considère en campagne, pour une grande et belle aventure que j’aurais aimé partager avec Michèle Mangion et Jean-François Knecht, mes compagnons trop tôt disparus. Une grande et belle aventure vers les Niçois, pour la ville de Nice.
La route est longue, mais, comme a dit Jean Giono, « Le soleil n’est jamais aussi beau qu’un jour où on se met en route ».

Patrick Mottard

TRAITE EUROPEEN

UE : Sarkozy veut ratifier le traité dès décembre.
NOUVELOBS.COM 19.10.2007
Si tel était le cas, la France serait le premier pays de l'Union européenne à valider le texte, approuvé par les 27 aujourd'hui à Lisbonne.
Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi 19 octobre qu'il souhaitait que la France ratifie le nouveau traité européen dès le mois de décembre. "Je souhaite que cette ratification puisse avoir lieu dans les plus brefs délais possibles, c'est-à-dire au mois de décembre 2007", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet européen de Lisbonne. Si tel était le cas, la France serait le premier pays de l'Union européenne (UE) à valider le texte, dont la signature est prévue le 13 décembre à Lisbonne.
Dans la nuit de jeudi à vendredi, les 27 chefs d'Etat de l'UE réunis dans la capitale portugaise ont approuvé le traité européen simplifié, visant à remplacer la défunte Constitution européenne rejetée en 2005 par référendum par les Français et les Néerlandais.





Les lendemains qui déchantent...

Voila ce que j'appelle un exemple flagrant du mépris que la classe gouvernante peut avoir pour l'opinion du peuple. Nicolas Sarkozy n’organisera jamais de référendum, c'est lui qui sait, que les français ne soient pas d'accord, il s'en moque. Nicolas Sarkozy a oublié que la majorité de la nation a dit non à la constitution européenne en 2005. Notre Président de la République va signer un traité reprenant à 98% les propositions Bolkeinstein.

Cette Europe là je n'en veux pas plus aujourd'hui qu'hier. C’est l’Europe de l'égoïsme, de la casse sociale, de la concentration des multinationales, de l'économie débridée. C’est l’Europe des règlementations tatillonnes et mesquines. C’est l’Europe des exceptions (Grande Bretagne, Pologne etc.).

Cette Europe la je n’en veux pas !
G.Y.V.

jeudi 18 octobre 2007

PATHETIQUE…

Voilà un scoop que les naïfs auraient pu prévoir avec un peu de clairvoyance.

Franchement, le divorce des Sarkozy, je m'en fous royalement.

Où est l'intérêt du peuple français là dedans? Est ce que ça va faire augmenter notre pouvoir d'achat? Nos salaires vont augmenter ? Le prix de l'essence va baisser ? NON !!!

C'est une stratégie de communication pour minimiser l'impact des mouvements sociaux. Toutes les éditions journalistiques se sont focalisées sur cette annonce en mettant de coté les informations essentielles de la journée :

L’importance de la mobilisation contre la réforme des régimes spéciaux (par exemple). Et pendant ce temps là...Le traité de l'Union Européenne que les français avaient rejeté par référendum est en passe d'être entériné par l'assemblée de l'UE.

Nicolas Sarkozy prouve encore une fois qu'il "s'amuse" avec les médias et qu'il les manipule...

Ca me rappelle sa campagne électorale !!!
G.Y.V Radioscopies

POURQUOI VOTER MOTTARD ?

Monsieur Patrick Allemand, homme de valeur, actuellement Premier Secrétaire de la Fédération du Parti Socialiste des Alpes Maritimes, Premier Vice Président de la Région PACA, est toujours candidat depuis des années, à toutes les candidatures et à tous les postes électifs (Assemblée Nationale, Conseil Général, Conseil Régional, Conseil Municipal,) vraisemblablement au Sénat s'il était élu Maire.

Tout cela, en contradiction avec les "décisions" du Parti Socialiste sur le mandat unique, conception sur laquelle, la plupart des dirigeants s'assoient.

Lui-même a une conception de la démocratie très particulière.
Par exemple dans un billet posté sur son blog en date du 13 octobre 2007 à 20 H 03, il déclare :

« - C'est le privilège d'avoir des bonnes équipes. La boite aux lettres permet de toucher la personne à son domicile. C'est beaucoup mieux que le pare-brise, visuel mais superficiel, et vulnérable. Par exemple ce matin j'ai pu ainsi envoyer faire détracter les pare-brises, quartier du Port, qu'un concurrent s'évertuait à garnir. Alors que les boites aux lettres, personne ne peut les vider...»
Drôle de façon de percevoir la démocratie…

Je fais deux objections au choix de cet homme, des objections de principe.
La première, est que je suis, totalement opposé au cumul des mandats. Chacun des mandats que détient Monsieur Patrick Allemand au sein du Parti Socialiste ou mandat électif, et chacun de ceux qu'il brigue en outre, sont des mandats à plein temps auquel l'élu devrait consacrer toute son intelligence, toute sa force, toute son énergie. Sinon, par manque de temps, voire par antagonisme entre les projets ou par la priorité qui leur est accordée, toute réalisation, même prestigieuse, est incomplète, et au moins n'atteint pas le niveau qu'elle aurait pu espérer. Il peut exister des contradictions entre les mandats, chaque élu gérant au mieux de la population le sien propre.
La seconde objection est que je n'ai pas aimé l'argument publié dans le quotidien local lors de l’annonce de sa candidature à la candidature : " Moi, je suis né à Nice". Cet argument qui fleure la ségrégation, pourrait être qualifié de raciste. Ensuite, qui cet argument visait-il, sinon Patrick Mottard, un autre socialiste militant à Nice qui, bien que né en Bourgogne, est professeur de droit à Nice après y avoir été écolier puis étudiant et qui est reconnu par les Niçois comme l'un de leurs meilleurs défenseurs puisque Conseiller Municipal.

Pourquoi cet argument qui sent la sélection ethnique parut-il à ce moment là dans la presse locale, sinon précisément parce que Patrick Mottard faisait de l'ombre à Patrick Allemand?
Une telle attitude entre socialiste est détestable.

Le second candidat, Patrick Mottard, (pourquoi second d’ailleurs?) et (vrai candidat socialiste libre) qui n’a pas du tout les mêmes moyens que le Président de la Fédération des AM, mène, lui, la lutte au coeur même de la cité, sur des dossiers très sensibles: La gare du sud, le grand stade, la prison...etc. etc. Il était, le président de Nice Plurielle qui coordonnait l'opposition de gauche : Socialistes, Communistes, Verts, Alternatifs.

Cette unité de la gauche contre la politique néfaste du Maire lui doit beaucoup. D'ailleurs Jacques Peyrat ne se trompe pas d'adversaire quand il l'agresse comme on ne peut agresser que son futur successeur, celui par la faute de qui il perdra son pouvoir, à longueur de sessions municipales. Même si Monsieur Peyrat n'est pas sans rancune vis-à-vis des autres opposants, c'est à Patrick Mottard qu’il s’en prend prioritairement. A ce titre il est le candidat naturel à la Mairie de Nice.

Monsieur Patrick Mottard a refusé de se présenter à l’élection législative de 2007, ses mandats de Conseiller Général et Conseiller Municipal étant jugés par lui comme suffisants et nécessaires à la population. A ce jour, il ne fait pas profession de son militantisme. Il gagne sa vie en exerçant la profession de professeur de droit, raison de plus pour inspirer la confiance en une politique autrement. A ce jour si plus de 500 militants et sympathisants l’ont rejoint pour le soutenir, ce n’est pas un hasard…

Patrick Allemand a tout l'appui, comme Premier Fédéral, des instances de Solferino. Cela prouvera sans doute que la direction du parti socialiste a encore un très long chemin à faire pour comprendre le pourquoi de ses échecs successifs.

Voici pourquoi, ma préférence ira vers Monsieur Patrick Mottard et non vers Monsieur Patrick Allemand.


Cantal & Séguranno

mardi 16 octobre 2007

NOS AMIS LES DEPUTES

Des députés malins ont obtenu la présidence des « groupes d’amitiés », qui permettent de voyager un peu.

Au Palais-Bourbon, les présidences des « groupes d’amitiés » parlementaires entre la France et les pays étrangers viennent de faire d’objet d’âpres marchandages. Ces postes honorifiques permettent de jouer les hommes influents dans les milieux économiques et diplomatiques pendant cinq ans. Et ils offrent quelques possibilités de réceptions et de voyages (12 par an) tous frais payés par l’Assemblée.

Au terme de négociations discrètes entre groupes politiques, on connaît, depuis fin septembre, le détail des élus choisis pour présider les quelques 173 groupes d’amitiés agréés (voir sur le site de l’Assemblée). L’un des vainqueurs est Pierre Bédier (UMP, Yvelines), qui remplace l’ex-ministre et vétéran des relations franco-africaines Jacques Godfrain à la tête du groupe d’amitié France-Gabon.

Un poste privilégié avec vue sur le pétrole, en contact direct avec l’indétrônable président Omar Bongo. Ce dernier appréciera sans doute les échanges avec Pierre Bédier, condamné en première instance – il a fait appel – le 12 décembre 2006, par le tribunal correctionnel de Paris à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende et trois ans de privation des droits civiques pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux. Son appel étant suspensif, Bédier a pu se faire réélire en juin et accéder ainsi aux premières loges de l’amitié franco-gabonaise.

De son côté, l’ancien magistrat Georges Fenech (UMP, Rhône), natif de Sousse, dont le nom a été mêlé à l’affaire de l’Angolagate (cf. Le Fenech rôde sur notre site) a obtenu la tête du groupe France-Tunisie. Le libéral Louis Giscard d’Estaing (UMP, Puy-de-Dôme) a gagné la présidence du très convoité groupe d’amitié France-États-Unis, en remplacement d’un autre libéral, Ladislas Poniatowski.

Plus significatif : le sarkoziste Philippe Cochet (UMP, Rhône), réputé proche des positions américaines, pilote le très sensible groupe d’amitié France-Iran, succédant à l’iranophile Xavier de Roux. Le villepiniste Hervé Mariton (UMP, Drôme) va s’occuper, quant à lui, des bonnes relations avec la Fédération de Russie, tandis que Claude Goasguen (UMP, Paris) prend les rênes du groupe d’amitié France-Israël, succédant au niçois Rudy Salles (Nouveau Centre) D’autres députés ont réussi à préserver leur pré carré. Le bon docteur Pierre Morange (UMP, Yvelines) conserve le groupe France-Côte d’Ivoire. Le sudiste Jean Roatta (UMP, Bouches-du-Rhône) préside toujours le sympathique groupe France-Maroc. Le socialiste Bernard Derosier (PS, Nord), très introduit à Alger, est préposé au groupe France-Algérie.

Plus étonnant : l’ex-pilier des amitiés franco-irakiennes du temps de Saddam Hussein, Daniel Garrigue (UMP, Dordogne), garde la main sur le groupe d’études sur l’Irak. L’amitié franco-arménienne reste sous l’influence de François Rochebloine (Nouveau Centre, Loire), très vigilant sur le dossier turc. Et, enjeu capital, les bonnes relations de la France avec les Seychelles demeurent sous les auspices de Gilbert Le Bris (PS, Finistère), qui continue de rêver vainement, mandat après mandat, d’une mission parlementaire sur place…
Vincent Nouzille

Article reproduit avec l'aimable autorisation de Monsieur Vincent Nouzille
et de :

LA RUMEUR SE FAUFILE

TEXTE A MEDITER
MATIN, MIDI ET SOIR.

La rumeur ouvre ses ailes, elle s'envole à travers nous, c'est une fausse nouvelle, mais si belle, après tout. Elle se propage à voix basse, à la messe et à midi, entre l'église et les glaces, entre confesse et confit. La rumeur a des antennes, elle se nourrit de cancans, elle est bavarde et hautaine, et grandit avec le temps.
C'est un arbre sans racines, à la sève de venin, avec des feuilles d'épines, et des pommes à pépins. Ça occupe, ça converse, ça nourrit la controverse. Ça pimente les passions, le sel des conversations...La rumeur est un microbe qui se transmet par la voix, se déguise sous la robe de la vertu d'autrefois. La parole était d'argent mais la rumeur est de plomb. Elle s'écoule, elle s'étend... Elle s'étale, elle se répand...
C'est du miel, c'est du fiel, on la croit tombée du ciel Jamais nul ne saura qui la lance et qui la croit...C'est bien plus fort qu'un mensonge, ça grossit comme une éponge; plus c'est faux, plus c'est vrai, plus c'est gros et plus ça plaît.
Calomnie, plus on nie, plus elle enfle se réjouit. Démentir, protester, c'est encore la propager. Elle peut tuer sans raison, sans coupable et sans prison, sans procès ni procession, sans fusil ni munitions...
C'est une arme redoutable, implacable, impalpable, adversaire invulnérable, c'est du vent, c'est du sable, elle rôde autour de la table, nous amuse ou nous accable. C'est selon qu'il s'agit de quiconque ou d'un ami.
Un jour elle a disparu tout d'un coup, dans les rues comme elle était apparue, à tous ceux qui l'avaient crue...La rumeur qui s'est tue! Ne reviendra jamais plus dans un cœur...
La rancœur ne s'en ira pas non plus.

Texte d'Yves Duteil

samedi 13 octobre 2007

CHAGRIN D'ECOLE

Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier. (Champagne !) Fermé à l’arithmétique d’abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux géographiques, inapte à l’apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, travail non fait), je rapportais à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d’ailleurs aucune activité parascolaire. » Dans la lignée de Comme un roman, Chagrin d’école est donc un livre qui concerne l’école. Non pas l’école qui change dans la société qui change, mais, « au cœur de cet incessant bouleversement, sur ce qui ne change pas, justement, sur une permanence dont je n’entends jamais parler : la douleur partagée du cancre, des parents et des professeurs, l’interaction de ces chagrins d’école ». Daniel Pennac entremêle ainsi souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l’institution scolaire, sur la douleur d’être cancre et la soif d’apprendre, sur le sentiment d’exclusion et l’amour de l’enseignement. Entre humour et tendresse, analyse critique et formules allant droit au but, il offre ici une brillante et savoureuse leçon d’intelligence.
Ce Chagrin d’école s’impose déjà comme un livre indispensable.

JACQUES PEYRAT VACILLE

Parking Sulzer 35 voix pour 28 contre (14 pour la gauche plurielle et 14 pour les élus de droite dissidents).
L’ombre de Christian Estrosi s’installe au Conseil Municipal
La perspective de plus en plus probable de la candidature de Christian Estrosi aux élections municipales, élargi le clan des ralliés au Président du Conseil Général.

Douze fidèles lâchent Jacques Peyrat.
Les dissensions qui couvaient depuis quelques mois en Mairie de Nice éclatent au sein du Conseil Municipal et font vaciller la majorité avec le dossier Sulzer. 35 voix seulement pour la délibération portant sur la construction d'un palace sur le parking Sulzer. Sans surprise, la gauche vote contre, le Front National pour. Dans les rangs de la majorité plusieurs mains se lèvent aussi pour dire non. Ils sont 12. Douze élus de la majorité, dont plusieurs adjoints, ont fait trembler Peyrat.
G.Y.V.

jeudi 11 octobre 2007

BABATCHOU A DIT ...

… Soyez sans crainte je ne suis membre d'aucune secte...
Pour être plus sérieux, je pense que les niçois dans leur ensemble diront qui a raison et qui a tort par le biais de l'élection démocratique. Maintenant, peut-on réellement considérer qu'une élection interne soit le reflet de la société quand on sait comment les choses se passent dans les "jeux" d'appareils. Je vais prendre deux exemples.

Premier exemple, on a fait des pressions terribles pour voter "oui" en interne au projet de TCE (là les 2 Patrick appelaient à voter oui) pourtant dans la "vraie" élection le non l'a largement emporté y compris chez les électeurs socialistes. Qui avait raison, ceux minoritaires en interne qui ont fait campagne pour le non ou ceux majoritaires en interne qui ont fait campagne pour le oui en faisant mille et une pressions pour culpabiliser les camarades qui voteraient non lors du référendum (menace d'exclusion, pseudo argument politique du style "si tu votes non c'est que tu es anti-européen"...) ?

Second exemple, là sur les jeux d'appareils, comment se fait-il que lors du vote des motions Patrick Allemand soit minoritaire puis quelques jours après il soit réélu 1er fédéral alors que le représentant de la motion NPS contre lui avait le soutien du NPS et du courant Emmanuelli, ces deux courants étant majoritaires lors du vote quelques jours auparavant des motions ?

Peut être qu'il y a eu des trahisons de la part de certains qui "tiennent" certaines sections pourtant NPS ou Emmanuellistes (d'ailleurs ces personnes ne sont-elles pas auprès de Patrick Allemand sur la "belle" photo marchant sur la mairie ?).
Voilà pourquoi on peut refuser légitimement de participer à une élection tronquée par les jeux d’appareil !...
Extrait du Commentaire de Babatchou

mardi 9 octobre 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE



Le numéro de Nice-Matin de ce jour envisage que je pourrais être le futur Bernard Kouchner d'une liste Estrosi. Le climat qui entoure actuellement le Parti Socialiste sur la question de l'ouverture est suffisamment délétère pour que je réagisse immédiatement par le communiqué suivant envoyé aux médias :

« Me considérant depuis toujours comme un non professionnel de la politique, je n’ai pas le goût des petites manœuvres politiciennes. Homme de gauche depuis toujours, fidèle à mes valeurs, j’ai considéré que le temps était venu pour Nice de tourner la page et de se projeter enfin dans l’avenir, un avenir où les Niçois vivront mieux.
C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de prendre l’initiative de réconcilier et de rassembler une majorité de Niçois sur un véritable projet d’alternance avec une équipe composée de femmes et d’hommes venus d’horizons différents et ouverte sur la société civile. Cette tâche exaltante mobilise toute mon énergie.
Le reste n’est que (mauvaise) littérature. »
Patrick Mottard

NICE NOUVELLE CANDIDATURE

Je me présente...
Ce qui suit n'est pas vrai... c'est pour rire !

J'ai décidé de présenter ma propre liste (et liste propre) aux élections municipales de Nice. Puisque tout le monde s'y met, pourquoi pas moi. Et puis au moins, personne ne me connaît, on ne pourra attaquer ni mon ego, ni mes réseaux. Aucun passé politique, on ne fera pas tinter mes casseroles. Aucun mandat en cours, (à part suppléant du conseil syndical de mon immeuble), donc pas de cumul.
Aucun poste ministériel passé, présent ou futur. Des dents trop vieilles pour être longues. Aucun goût pour la musique, même militaire. Aucun exploit sportif remarquable. Aucune carte de parti politique. Je ne me présente pas pour construire une mairie, aménager une plaine, accepter ou refuser un magasin suédois, rendre européenne une culture locale, créer des emplois qui créeront du harcèlement. Non!
Je me présente pour être intraitable avec ceux qui ne respectent pas la Loi, pour rendre la vie des automobilistes difficile, celle des fumeurs insupportable, pour envoyer tous les scooters et vélomoteurs, hors normes à la casse sans indemnisation, pour rendre tous les transports collectifs gratuits, pour faire des économies sur les illuminations de Noël, pour créer des logements décents pour les pauvres, pour taxer la vulgarité, pour traquer ceux qui ne trient par leurs déchets, pour rendre les trottoirs aux piétons, pour instaurer la gratuité des musées tous les jours, pour donner raison au piéton face au deux-roues, au vélo face à la voiture, à la semelle face à la crotte de chien.
Je me présente pour faire appliquer la Loi, pas plus, pas moins. Premier magistrat de la ville, je pourrai verbaliser jour et nuit jusqu'à ce que chacun comprenne que lorsqu'il réclame justice, liberté et égalité, il doit d'abord penser à celles de son voisin.

Je crois que je devrais retravailler mon programme. Il n'est pas très professionnel. Stratégiquement, c'est suicidaire. Au lieu d'avoir tout le monde avec moi, je vais avoir tout le monde contre. Cela dit, je souhaite faire cohabiter humanisme et responsabilité. C'est creux ? Pas plus que ce que nous entendons quotidiennement.
A chaque jour suffit sa peine.
Pour l'heure, je valide mon nom de liste et mon slogan.

Votez pour
"Nice Label"
Ambition : qualité de ville

Texte de Claudiogène
http://claudiogene.canalblog.com/

lundi 8 octobre 2007

LES SONDAGES ...

Estrosi l’emporterait avec 50% des voix
Selon un sondage commandé par l’UMP, un électeur niçois sur deux voterait pour le candidat UMP lors des municipales. Depuis plusieurs mois, la rumeur donnait Christian Estrosi vainqueur… s’il se présentait aux élections municipales. Un sondage Sofres vient de confirmer son statut de favori : 50% des voix iraient à l’actuel Président du Conseil Général.

L’information est à prendre avec des pincettes. Tout sondage n’est qu’une photo de l’opinion, plus ou moins floue. Ceci est un sondage national, réalisé sur toutes les grandes villes françaises, commandé par l'UMP, et il répond donc aux questions que se pose le parti présidentiel. Il est vraisemblable que l'échantillon niçois est minimal, ce qui ouvre à une marge d'erreur importante et qui, du fait des "corrections" obligatoires face un échantillon réduit, ne désavantage généralement pas le commanditaire.
Nous devrions alors, nous, hommes et femmes de progrès, les ignorer, car ils ne sont commandés et médiatisés qu'avec une finalité de déchaînement des passions et un but ultime de "manipulation" de l'opinion.



G.Y.V.

jeudi 4 octobre 2007

MOTTARD ET LES ADHERENTS

P. Mottard et les 400 adhérents du Parti Socialiste

La déclaration de candidature de Patrick Mottard aux prochaines municipales niçoises a déclenché de nombreuses réactions surtout au sein du PS azuréen. De la surprise à l’indignation en passant par la colère ou le soulagement, les militants socialistes se trouvaient, malgré eux, devant un choix cornélien. La guerre des Patrick (Allemand et Mottard) s’est poursuivie. Patrick Allemand s’est réjoui de son investiture labellisée PS avec près de 400 voix lors des primaires où il fut le seul candidat. C’est au tour, aujourd’hui, de Patrick Mottard de se vanter de rassembler des socialistes autour de sa candidature dissidente. Plus de 400 d’entre eux ont finalement décidé de rejoindre la liste Mottard en intégrant le comité de soutien initié par Marion Narran et Lucien Fouques.

La page polémique de la primaire est tournée. Le Parti Socialiste niçois doit, à présent, faire face au choix de 400 de ses militants et adhérents qui ont opté pour suivre la candidature de celui qui était le candidat PS lors du dernier scrutin municipal. Le comité de soutien de Patrick Mottard s’est donc copieusement rempli durant ces derniers jours sous l’impulsion de Marion Narran, jeune adhérente niçoise depuis 2006 et Lucien Fouques, adhérent niçois depuis plus de 20 ans. Le camp Mottardien se félicite de ses soutiens et espère que dans les semaines qui viennent seront aussi fructueuses quantitativement et qualitativement.

A l’image du national, le Parti Socialiste niçois ne sait toujours pas encore à quel saint se vouer et nul des deux Patrick n’est plus Saint Pierre que Judas. 400 raisons d’y croire un peu plus d’un côté, 400 raisons de se poser des questions de l’autre, la gauche niçoise, qui ne connait pas encore l’identité de son adversaire UMP, se doit de s’en construire une, d’identité, à quelques mois de l’échéance locale qui sonnera comme une primaire à grande échelle.

Dans les autres partis, après la candidature surprise de Rudy Salles, Reste tout de même le Mo Dem, le PRG et les alternatifs qui ne se sont pas encore clairement exprimés sur ce sujet, désireux sans doute d’analyser l’avancée des deux candidatures susceptibles de voir leurs rangs grossir par leurs arrivées. Bref, les jeux sont loin d’être faits et selon les règles, les équipes de chaque camp essaieront de convaincre le plus grand nombre de l’utilité et la pertinence de voter pour un Patrick.

Mais lequel ? Les électeurs Niçois ont quelques mois pour se décider. D’ici là, le clan Allemand et le clan Mottard tenteront de les convaincre. Le risque latent est de voir les électeurs de gauche se lasser d’assister à ces jeux politico politiciens et de se sentir mis à l’écart avec des préoccupations occultées par les différents candidats et c’est valable autant pour la gauche que pour la droite


Source

mardi 2 octobre 2007

AUX ENFANTS DE LA TERRE

A vous qui êtes notre futur et notre fierté,nous vous laissons un monde dément,nous vous demandons pardon.
Pardon de vous laisser une terre ravagée par notre inconscience, notre égoïsme et notre courte vue.D'avoir pollué les mers, les fleuves, les montagnes. D'empester chaque jour l'air de nos fumées nauséabondes.De remplir vos sols de pesticides, de poisons violents et de déchets toxiques.De l'avoir truffé de mines tueuses d'une lâcheté innommable.
De vous avoir privés pour toujours d'espèces merveilleuses, irremplaçables.D'avoir massacré des animaux magnifiques et intelligents, dauphins,baleines, phoques ou éléphants pour le simple plaisir de l'ivoire, du cosmétique ou de la fourrure.D'utiliser dans nos laboratoires des singes qui, comme nous, peuvent communiquer, mentir, rire et dessiner.
D'avoir détruit des territoires entiers, saccagé des forêts primaireset exterminé tant de vies animales si splendides et si précieuses.De vous avoir fait perdre des paysages, des monuments végétaux,des arbres pluri-centenaires, des coraux inestimables.De vous laisser un climat bouleversé, avec des tempêtes, des inondations,des sécheresses qui vous font mourir par milliers.

Pardon de vous priver de parole, de respect, de vos droits les plus élémentaires.De méconnaître vos désirs et vos aspirations. Pardon de vous laisser tomber dans notre échec scolaire et de vous en imputer la responsabilité. Pardon, en d'autres lieux, de vous priver d'école et de jeux.
De vous baigner d'informations sinistres, violentes et de séries télévisées pleines de sadismes, de meurtres ou de perversité.De vous montrer comme unique modèle social l'appât du gain, la concurence, le manque d'humanité et l'écrasement des plus faibles.
Pardon pour ce système économique qui vous oblige, dès cinq ans, à travailler comme esclaves dans des fabriques de briques, dans des mines,dans des usines à jouets ou dans des industries textiles pour nos achats inutiles.

Pardon de vous prostituer sans broncher sur les trottoirs des grandes villes, de vous violer sans vergogne, de vous priver d'enfance et d'insouciance, de vous briser.
Pardon de vous offrir des cités de béton, sans âme, sans verdure et sans structures. De vous laisser vivre sous la tente en plein hiver, dans d'immenses bidonvilles ou des mégapoles dangereuses. De vous laisser le chômage comme unique avenir
Pardon de n'être pas capables de vous nourrir, de vous obliger de ramasser nos poubelles ou des os de poulet sur les marchés pour survivre.De vous laisser la drogue et la colle comme unique réconfort.Pardon de vouloir privatiser l'eau des nuages, de vous priver de soins et d'aliments sains,niant ainsi le droit de votre corps à se construire en bonne santé.Pardon de vous laisser crever de froid et de faim sur les routes de l'exil,de vous offrir la pluie de nos bombes pour enrichir nos industries d' armement et nos produits intérieurs bruts. De tuer vos parents par racismeou pour de simples enjeux économiques. D'avoir créé le terrorisme et de l’utiliser comme prétexte bien pratiquepour partir encore en guerre afin de mettre la main sur vos richesses et vos territoires. De ne pas respecter des frontières sécurisantes où vivre en paix. De vous envoyer nos escadrons de la mort, juste pour nous amuser.

Pardon de jouer en bourse pour nous enrichir sans rien faire et de détruire ainsi vos monnaies locales, vos économies et l'emploi de vos parents.Pardon de laisser aux mains des seuls pays riches les médicaments qui vous sauveraient de la lèpre, du Sida, du paludisme ou de la tuberculose.Pardon de vous laisser croupir dans de sordides orphelinats au lieu de vous tendre des bras aimants et chaleureux où grandir sereinement.
Pardon de jouer en bourse pour nous enrichir sans rien faire et de détruire ainsi vos monnaies locales, vos économies et l'emploi de vos parents.Pardon de laisser aux mains des seuls pays riches les médicaments qui vous sauveraient de la lèpre, du Sida, du paludisme ou de la tuberculose.Pardon de vous laisser croupir dans de sordides orphelinats au lieu de vous tendre des bras aimants et chaleureux où grandir sereinement.
Pardon, petites filles de la Terre, de vous obliger à jouer voilées, de vous vendre, de vous marier de force, de vous exciser.

Pardon d'avoir détruit votre héritage culturel porté par d'anciennes civilisations, qui recelaient tant de sagesse et de richesses, contre le règne uniforme du hamburger.Pardon d'oser penser que nous sommes assez intelligentspour rivaliser avec la Nature et de lâcher pour toujours des OGM,des formes de vie démentes que nous ne pourrons contrôler.Pardon de vous laisser nos poubelles nucléaires pour des milliers d'années. De vous faire naître dans les faubourgs de Tchernobyl avec des malformations irréversibleset de vous laisser en cadeau maléfique des cancers radioactifs

Nous vous devions la Vie, et nous vous offrons la Mort.
Pour tout cela,pour vous avoir privé de l'avenir joyeux que vous étiez en droit d'avoir,au nom de l'humanité adulte,nous vous demandons pardon.Nous sommes simplement fous, la civilisation que nous avons acceptée,produite, encouragée, est profondément pathologique.Vous aviez le droit de vivre en paix sur une planète superbe, vous aviez le droit de devenir des êtres humains épanouis, capables d'utiliser vos dons et toutes vos capacités, vous aviez le droit, comme n'importe quel être vivantde combler vos besoins fondamentaux.
Vous étiez faits pour le bonheur.
A tous ceux dont nous avons sciemment détruit l'avenir, nous n'avons qu'une chose à offrir en réalité, c'est notre pleine et entière responsabilité, avec notre bêtise, notre totale inconséquence et notre manque de coeur.Maintenant, vous, nos enfants, nos fils, nos filles, vous avez le plus formidable des challenges qui se puisse relever : celui de réparer nos erreurs et tous les dégâts que nous avons provoqués

Celui de restaurer une Terre en bonne santé, riche et superbe, de choisir enfin la Vie plutôt que les vaines chimères de la société de consommation, de privilégier enfin l'entraide et la solidarité. Celui d'établir partout, des droits justes et égalitaires, de faire respecter le droit à une existence enrichissante pour tous :de créer un système social planétaire respectueux de chaque être vivant.

Vous pouvez faire enfin de ce monde un monde meilleur : ce ne sont ni les moyens, ni l'intelligence qui vous manquent. Seule votre volonté le pourra.Votre tâche est immense, gigantesque et pour survivre, vous devrez l'assumer.
Ne faites pas comme nous : ne baissez pas les bras d'impuissance.Unissez-vous, utilisez votre fougue, votre énergie, votre jeunesse, toutes vos forces vives à prendre soin, mieux que nous avons su le faire, de votre planète, de vos petits frères et de vos futurs enfants.Que demain s'ouvrent enfin, grâce à vous, des lendemains qui chantent.

Marie Martin-Pécheux 27/11/2001